Auteur/autrice : Alix Watin-Augouard

Ultrasonography for bowel digestive

Échographie pour l’endométriose digestive L’endométriose profonde se définit histologiquement comme une endométriose présentant des lésions pénétrant dans l’espace rétropérinéal, ou la paroi des organes pelviens à une profondeur d’au moins 5 mm.  L’endométriose peut inclure des ligaments utéro-sacrés, les voies urinaires, la cloison recto-vaginale, et l’intestin.  Un diagnostic préopératoire précis est nécessaire pour fournir au patient une information claire, sur les bénéfices et les risques des traitements potentiels (thérapies hormonales, et approches chirurgicales), afin d’obtenir un consentement éclairé, notamment en ce qui concerne la prise en charge chirurgicale.  L’échographie transvaginale est actuellement considérée comme le moyen de diagnostic de première…

MRI (Magnetic resonance imaging) of intestinal endometriosis

IRM (Imagerie par résonance magnétique) de l’endométriose digestive L’endométriose digestive représente l’une des formes les plus sévères de l’endométriose profonde. Le site le plus fréquent de l’endométriose intestinale est le côlon sigmoïde mais d’autres localisations peuvent être concernées (intestin grêles…). Cet article a pour objectif d’exposer les indications concernant la place de l’ IRM, avec la préparation du patient, les besoins techniques, les protocoles, et les critères spécifiques le diagnostic de l’endométriose digestive.  Cet article définit pour cela les points pratiques suivant, rappelés dans sa conclusion :  1) L’IRM devrait être considérée comme une technique d’examen de seconde intention, après une…

The epidemiology of endometriosis is poorly known as the pathophysiology and diagnosis are unclear

L’épidémiologie de l’endométriose restera mal connue tant que la physiopathologie et le diagnostic ne seront pas éclaircis Les auteurs présentent le différentes formes d’endométriose dont la pathogénie et l’évolution sont probablement différentes. Ils exposent les liens possibles avec certains facteurs (hérédité, exposition à des PCB, mauvaise alimentation, ou, à l’inverse, contraception orale pouvant jouer un rôle positif), ainsi que plusieurs points de vigilances (cas se présentant chez les adolescentes, attentions à accorder aux infections vaginales, utérines ou pelviennes, moyens de préventions adaptés possibles et à encourager). Issu de : Best Practice & Research Clinical Obstetrics and Gynaecology 71 (2021) 14e26 Auteurs :  Philippe…
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